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La mobilité du futur. Cela signifie quoi pour vous ?

La mobilité du futur. Cela signifie quoi pour vous ?

Mobilité - 02/01/2018
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Si la nouvelle règle de la mobilité sera la multimodalité, ce sera aussi une voiture repensée autrement ! Pour les constructeurs automobiles, le futur se dessine d’ailleurs depuis longtemps et impose de voir toujours plus loin…


La voiture du futur ou la mobilité durable. Le point de vue des constructeurs.

Aujourd’hui, et depuis quelques années déjà, les constructeurs automobiles pensent leurs voitures autrement. Il y a d’abord la prise en compte du cycle de vie d’une voiture. Il est de 20 ans quand on prend en compte, comme le font aujourd’hui les grandes marques automobiles, la durée entre la conception et le recyclage de la voiture. Il convient donc d’anticiper en pensant à l’environnement de demain, à l’emploi de demain, au rapport qualité-prix de demain, à la consommation de demain ou encore à la sécurité de demain. C’est ainsi que les usines fonctionnent aussi de manière plus simple et plus flexible.


L’efficacité énergétique, le leitmotiv des avancées automobiles

Les constructeurs multiplient les recherches, notamment en collaboration avec certaines universités. Au centre de leurs recherches : la connectivité ou les systèmes d’échanges d’informations (que ces échanges se fassent entre la voiture et les infrastructures routières ou entre les voitures) ou encore les véhicules autonomes, l’expérience utilisateur…  Objectif ? Mieux gérer le trafic et augmenter la sécurité. Celle-ci tient en effet une grande place dans les recherches qui ont déjà fait naître des assistances à la conduite aujourd’hui très prisées comme le freinage automatique, le stationnement semi-automatique ou la détection de la fatigue.


Smartphone clé numérique pour ouvrir la voiture


Le confort et la connectivité font de la voiture un espace de travail ou de détente.

Augmenter le confort de l’utilisateur, c’est déjà ce que réalisent certaines voitures actuelles. Pensons au démarrage sans clé de contact ou même à la possibilité de transformer un smartphone en clé numérique pour ouvrir, fermer et démarrer votre voiture. C’est ici la technologie Near Field Communication (NFC) qui permet la prouesse.


Mais les choses ne vont pas s’arrêter là. On voit déjà pointer la possibilité d’ouvrir et de verrouiller un véhicule avec son empreinte digitale, comme on le fait pour un smartphone. Et ce n’est pas tout ! Le vitrage automobile va, lui aussi faire place à des pare-brise intelligents. Ceux-ci deviendront de véritables surfaces de divertissement et de communication embarquées. Un pare-brise pourra, par exemple, afficher la courbe d’un virage duquel vous approchez pour vous permettre d’anticiper. Et dans les bureaux de recherche et développement, on planche, bien évidemment, sur des solutions alternatives au bon vieil essuie-glace...


De la voiture intelligente à la voiture autonome en passant par l’autopartage

Aujourd’hui déjà, la voiture intelligente est sur nos routes. Elle reconnaît les conditions de trafic et s’y adapte, elle communique avec son conducteur et met en œuvre des systèmes pour éviter les accidents. C’est le cas du Lane Assist qui reconnaît les marquages au sol et avertit le conducteur s’il quitte sa bande sans clignotant. C’est le cas aussi des détecteurs de somnolence ou encore du Side Assist qui va surveiller le trafic à l’arrière du véhicule et signaler la présence de véhicule dans l’angle mort en cas de changement de bande.


La voiture en autopartage fait, elle aussi, partie de la mobilité du futur. Avec ce méthode, appelé aussi carsharing, on ne possède plus sa voiture, on en loue une le temps nécessaire. Les voitures sont à la disposition des utilisateurs soit dans des stations fixes soit dans un périmètre où l’utilisateur les localise via son smartphone. C’est dire si les systèmes de réservation et de géolocalisation en temps réels des véhicules dopent le système. La connexion entre les véhicules et leur environnement, grâce aux technologies embarquées, joue aussi un rôle crucial. L’idée est de plus en plus déployé dans les grands centres urbains et intéresse d’ailleurs les constructeurs.


Voiture autonome Waymo

@ Wikimedia Commons


Puis il y a la voiture sans conducteur qui fait parler d’elle depuis 2010 déjà ! Le système conçu par Google X et rebaptisé aujourd’hui Waymo utilise une caméra, des radars optiques, un récepteur GPS et des capteurs sur les roues. Bref, la voiture autonome est un véritable ordinateur sur quatre roues et très connecté pour recevoir des mises à jour, suivre un parcours géolocalisé, ... Le système de Waymo rend la voiture capable de prendre en compte tout son environnement pour réagir : les autres véhicules, les piétons, les cyclistes… Le logiciel “voit” véritablement la route. Un tel système ambitionne de faire drastiquement chuter le nombre d’accidents et d’améliorer la qualité de vie tout en réduisant les coûts de soins de santé, d’assurances, de travaux publics…


Recharge voiture électrique

© Mike on Pexels


Qui dit voiture intelligente dit aussi route intelligente

La voiture autonome entraîne avec elle d’autres évolutions dont certaines sont déjà d’application à Singapour. C’est là qu’a été mis en place, pour la première fois, un système de collecte électronique de péage avec des prix variant en fonction de la circulation ou encore des parkings intelligents. Plus près de chez nous, en France, des millions d’euros sont consacrés à soutenir tout projet innovant et d’expérimentation autour de la route intelligente.


Quelques exemples :
  • les bandes réservées au covoiturage,
  • les vitesses modulées selon le trafic pour adapter la vitesse maximale à la densité du trafic,
  • les enrobés superacoustiques pour réduire le bruit de roulage,
  • les routes solaires productrices d’énergie via des dalles contenant des cellules photovoltaïques,
  • les routes thermiques capables de se réchauffer en hiver et de se rafraîchir en été.

Objectifs des constructeurs : 0 accident et 0 émission !

Les constructeurs s’intéressent particulièrement à réduire les dangers au volant. Pour ce faire, ils automatisent un maximum d’opérations et utilisent les senseurs qui, à l’horizon 2025, relieront les voitures entre elles. La voiture pourra ainsi analyser son environnement et réagir en fonction.
Côté émissions, les constructeurs planchent sur de nouveaux carburants, sur les véhicules hybrides et sur les 100 % électriques. Dans le même temps, ils font  de la voiture un véritable espace de vie ultra connecté avec l’extérieur.


Pour l’heure, la voiture reste majoritairement gérée par l’homme. Les erreurs étant humaines, on ne saurait trop vous conseiller de souscrire une bonne assurance auto.


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