Êtes-vous concerné par un dégât des eaux ?

Êtes-vous concerné par un problème d'inondation ?
Le moyen le plus simple et le plus rapide est de déclarer votre sinistre dans votre Espace Client.
Si vous souhaitez nous contacter par téléphone, sachez que nos lignes sont régulièrement saturées en raison de l’afflux de déclarations de sinistre. Les délais d’attente risquent d’être longs et nous prions dès lors de bien vouloir nous en excuser.

Centres Mobiles de Crise Ethias et FAQ « Inondations »
Vous pouvez consulter toutes les informations sur les centres mobiles de crise d’Ethias ici.
Consultez ici nos questions les plus fréquentes.

App4you
App4You, la plateforme qui stimule et facilite l’entraide citoyenne !

Je n’ai besoin de personne en Harley Davidson ! Vraiment, Brigitte ?

Dès les premiers rayons de soleil, les motards ressortent leur deux-roues pour se balader sur les routes et profiter du beau temps. La bonne nouvelle, c’est que, selon l’IBSR, le nombre d’accidents impliquant une moto a diminué de 25 % ces 10 dernières années. Moins drôle : le risque d’accident mortel à moto reste toujours 2,5 fois plus élevé qu’en voiture. Et les conséquences des accidents à moto sont souvent plus graves puisque les motards ne sont pas protégés par une carrosserie.

 

Ethias, avec l’aide de l’Agence wallonne pour la Sécurité routière (AWSR), vous propose 5 conseils pour que les motards se sentent toujours plus en sécurité sur la route.

 

1. Check-up de printemps
La moto est restée au garage tout l’hiver ? Commencez par l’examen minutieux de votre bécane. Feux, clignotants, pression des pneus, batterie, chaînes… tout doit être passé au crible fin pour être certain de rouler en toute sécurité. Un bon tuyau ? Suivez un stage de perfectionnement en conduite défensive moto. Quelques heures de pratique avec un instructeur professionnel et vous voilà, à nouveau, fin prêt à avaler de la route.

 

2. Vitesses respectées
Les accélérations musclées d’une moto font partie de ses plaisirs. Mais il ne faut pas perdre de vue un facteur essentiel : la distance pour arrêter complètement une moto varie en fonction des conditions climatiques et de la capacité du motard à freiner de manière optimale. Petit truc pour évaluer la distance d’arrêt (distance de freinage + temps de réaction) : vous multipliez la dizaine de votre vitesse par elle-même. 50 km/h ? 5 x 5 = 25 mètres. 60 km/h ? 6 x 6 = 36 mètres. Etc. Pensez également au fait que la vitesse diminue votre champ de vision et vous rend moins visible dans la circulation.

 

3. Files évitées
Pare-chocs contre pare-chocs, on roule au pas dans les bouchons. L’envie de remonter les files se fait sentir... C’est permis mais pas n’importe comment. La remontée est autorisée entre les deux bandes les plus à gauche. Vous pouvez rouler à max 50 km/h, avec un écart max de 20 km/h par rapport aux automobilistes.

 

4. Équipement de pro
Lors de vos trajets à moto, les équipements suivants sont obligatoires : casque, gants, pantalon, veste à manches longues et bottes protégeant les chevilles. Cependant, veillez à protéger vos épaules, genoux et coudes à l’aide de vêtements renforcés. Une étude européenne a permis de démontrer que le facteur de protection augmente de 20 % avec des vêtements épais, type Kevlar et cuir. Bon à savoir : votre passager n’est pas assuré par l’assurance moto.

 

5. Visibilité au maximum
Afin d’être toujours visible sur la route, n’oubliez pas de porter un gilet fluo ou des bandes réfléchissantes sur votre veste. Allumez votre feu arrière rouge et le feu de croisement. Faites également attention à l’angle mort des autres véhicules. Cherchez le contact visuel avec les autres conducteurs pour vous assurer d’être vu.

 

Pour finir, un seul mot d’ordre : à moto, en voiture, à vélo ou à pied, l’important c’est de rester courtois et de partager la route en bonne harmonie !

Avez-vous trouvé cet article intéressant ?
Merci !